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L’impermanence de la Mort

  « …dans notre société matérialiste, nous n’accordons pas la même importance à la traversée vers l’au-delà. Parce que l’on ne peut en mesurer les impacts après coup, on présume qu’il n’y en a pas . »  Sylvie Ouellet   « Cette mort que l’on dit éternel » Depuis l’origine de son humanité, l’homme refuse sa destinée. Sa première destinée, c'est-à-dire naitre, grandir, vieillir puis mourir. Le rythme du temps, ce tic-tac incessant qui nous poursuit dès notre premier vagissement, nous l’entendons certes, mais nous n’en voulons pas. Alors, nous avons recherché des fontaines de jouvence, nous avons créé des êtres fantastiques immortels, et nous avons développé un combat violent contre notre extinction naturelle. Ce qui est paradoxal, c’est qu’au même moment nous avons une propension forte à nous entretuer. La durée de notre existence terrestre est inscrite dans nos gênes dès notre naissance, et rien n’y fera changer. Certes la science se voulant vaincr...

L’humain est un associable collectif

  «Le doute est la clé de toute connaissance» (proverbe persan) Au coin de mon œil, une autre vision du monde. Et si nos fondements sur l’existence de groupe étaient une incompréhension ? L’homme vit en groupe. Il est certain que le fait de vivre ensemble remonte à la nuit des temps. Les animaux pour la plupart vivent ensemble. Par deux ou par groupe. Il n’y a pas de règles concernant le principe de l’herbivore et du carnivore. Les tigres vivent en couple sur des territoires vastes et ne supportent pas leurs congénères, les loups vivent en meute. Les herbivores sont en troupeau car c’est naturellement le seul moyen efficace de se protéger des prédateurs mais aussi afin de répondre au besoin de nourriture. L’homme devait vivre en groupe, assurément au départ en groupe familial et de petit nombre. L’homme n’était pas un prédateur, mais un nomade dans un premier temps. On pourrait dire qu’il se comportait comme un herbivore si ce n’est qu’il consommait aussi des charognes e...

L’autosuggestion et l’intuition

  « L’intuition est la forme la plus élevée d’intelligence » (Albert Einstein)     Les groupes sociaux ont tous leur lot de manipulation et de mensonges. Le totem présenté comme à l’origine des grands désastres est toujours le même : la bienveillance. Ce mot est à la mode au 21 ème siècle, dans son apparat de protecteur de toute nuisance et son contraire la malveillance. Définition (dictionnaire Français) : vient de benevolens qui signifie en latin vouloir du bien.   Capacité à se montrer indulgent, gentil et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive . On trouve d’ailleurs un proche latin, benevolus  : étymologie de bénévole, volontaire, qui fait des choses sans y être tenu et parce qu’il le veut bien. Si on prend chaque adjectif et qualificatif de la définition bienveillance avec leur définition respective on trouve ces informations suivantes : Indulgent : une certaine tolérance, une capacité à fa...

La bienveillante manipulatrice

  Les groupes sociaux ont tous leur lot de manipulation et de mensonges. Le totem présenté comme à l’origine des grands désastres est toujours le même : la bienveillance. Ce mot est à la mode au 21 ème siècle, dans son apparat de protecteur de toute nuisance et son contraire la malveillance. Définition (dictionnaire Français) : vient de benevolens qui signifie en latin vouloir du bien.   Capacité à se montrer indulgent, gentil et attentionné envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive . On trouve d’ailleurs un proche latin, benevolus  : étymologie de bénévole, volontaire, qui fait des choses sans y être tenu et parce qu’il le veut bien. Si on prend chaque adjectif et qualificatif de la définition bienveillance avec leur définition respective on trouve ces informations suivantes : Indulgent : une certaine tolérance, une capacité à faire preuve de clémence . Gentil : agréable, charmant sympathique, attentionné Désintéressée...

Le sagosophe ou la philosophie du néant

  La philosophie ou l’art d’être sage, plutôt que l’amour de la sagesse reste un exercice de style ou chacun peut s’essayer. Le sage est trop souvent un attribut dont s’affuble les mauvais penseurs et les gourous en tout genre. Les courants philosophiques certes transporteurs de bonnes ondes peuvent devenir rapidement l’outil impropre à la libre pensée et à l’intuition créatrice des êtres pensants. Or, la richesse de chacun réside dans cette folie raisonnée de pouvoir produire par des mots, des œuvres et des sons un réservoir guidant chacun d’entre nous vers l’exploration de nos sens jusqu’à l’éveil final. Ou plutôt la floraison et la fin du sommeil engourdissant d’un hiver de raison et de règles de contrôle qui s’imposent comme une vérité dans un monde sans poésie. Qu’en est-il de la matière et de la fin de l’épanouissement des sens. La   réalité trouble la vérité,   comme le brouillard sur cette route de campagne un soir en rentrant chez vous. Alors que se passe...

Le grand confinement

-           Bonjour les enfants ! -           Bonjour Madame. -           Tout le monde est présent ? vous vous êtes bien fait votre auto-nettoyage en entrant ? -           Oui Madame. -           Reprenons le cours d’histoire. Nous nous sommes arrêtés où la dernière fois ? -           Le 21 ème siècle Madame. -           D’accord. Donc nous allons parler du grand confinement. Vous en avez entendu parler par vos parents et grands-parents ? -           Oui madame, ils ont des ancêtres qui ont vécu cela. -           Tous vos ancêtres qui vivaient ...